Du 28 septembre au 23 novembre 2019

4 Lieux, 3 expositions, 1 projection-débat, des ateliers photographiques, un concours photo

Avec son Musée du Verre créé il y a quinze ans et désormais labellisé Musée de France, son Musée du Pays de Conches, sa Maison des Arts, sa nouvelle salle de spectacle, sa médiathèque et son école de musique et de Danse, la Ville de Conches - qui ne compte pourtant que 5000 habitants - n'a cessé d'affirmer son engagement en direction de la création.
Pour sa 8ème édition, la Biennale Photographique de Conches est la seule manifestation photographique organisée dans l'Eure qui soutient la photographie professionnelle.

Commande photographique, aide à l'édition, enrichissement des collections photographiques de la Ville, présentation d'expositions inédites, projections de film et débats composeront encore le coeur de la programmation de cette année.
Ici à Conches, les photographes sont respectés et les droits d'auteur sont versés à chacun des exposants en accord avec les tarifs préconisés par l'UPC.
La commande photographique est, elle aussi, rémunérée sous forme d'avances sur ces droits.

L'accessibilité la plus large possible est aussi offerte aux différents publics. Gratuité des lieux d’exposition, travail avec les écoles et les associations locales et dispositifs de médiation sont mis en œuvre à cette fin. Des dizaines de livres récents sont aussi proposés à la consultation dans les lieux d'exposition.
Alors que l'institution culturelle privilégie la mise en avant du processus de création chez les auteurs, la Biennale de Conches à l'image des orientations du Musée du Verre s'efforce de considérer en priorité le résultat.
Les photographes retenus viennent de tous les départements, mais la commande passée chaque année à l'un d'entre eux est toujours en lien avec notre Région, son économie, ses hommes et son paysage.
Par exemple lors de Biennales précédentes :
Olivier Mériel et le paysage et l'édition du livre "Secrets du Pays d'Ouche" Edts. Nazraeli Press
Wanda Skonieczny et le thème du lin et l'édition du livre "Li(e)ns" Edts. Filigranes
Etc...
Enfin et alors que la France reste pour le monde entier la grande nation des droits de l'Homme, nous revendiquons aussi notre volonté de soutenir les valeurs et les expressions humanistes de la photographie.
C'est en effet ces photographes humanistes qui ont porté au plus haut l'image de notre pays dans le monde et, loin d'être désuètes, ces valeurs sont plus que jamais au cœur des besoins de notre société. Elles sont des moyens possibles pour lutter contre la lente déshumanisation de notre époque et pour refuser l'intolérance et les discriminations.
Depuis la création de la Biennale photographique et lors de chaque édition, Conches a toujours pris soin de faire découvrir et de soutenir un ou plusieurs photographes s'inscrivant dans cette démarche.
Ce sera cette année l'oeuvre de Christine Mathieu.

Christian Gobert
Adjoint aux affaires Culturelles


Maison des Arts et du Tourisme : Joséphine par Arno BRIGNON

Joséphine 2009 – 2018 (En cours)

Arno Brignon1er juillet 2009, naissance de Joséphine. Le doute et les peurs se mêlent à la joie et à la ferté. Avoir un enfant peut être la chose la plus simple du monde. Pour nous, ce fut long, improbable, unique. À la maternité, ils appellent cela une « grossesse précieuse ». C'est aussi un déséquilibre annoncé à notre vie de couple, une histoire d'amour à deux à reconstruire à trois.
Depuis ce moment, je photographie notre famille. D'abord sans y faire attention, avec l'appareil qui me vient sous la main, Les planches contacts s’empilent. Apparaissent alors des photos qui vont à l'inverse d’une photographie de famille qui, comme Bourdieu la qualifie, « n’est conviée que pour ces bons moments qu’elle transforme en bons souvenirs ». Je mets ces photos de côté, celles aussi où l’étrangeté transpire. La série se construit, mais la suite devient moins spontanée : je cherche la bonne photo. Alors j’arrête.
Joséphine a 9 ans aujourd'hui et les doutes se sont dissipés. L'amour est une évidence. La peur de la mort en est une autre. Je vis avec les deux. Le cocon familial s'effrite avec l'entrée à l’école. Je reprends l'appareil. Je photographie Joséphine, dans une lutte qui semble perdue d'avance, pour qu'elle ne m'échappe pas trop vite, pour que la fusion douce et amoureuse de ce microcosme à trois perdure. J'y ai trouvé ma place. Le temps passe et je peux enfin dire que plus rien ne s'oppose à la nuit, rien ne justifie… et qu'il me reste tout à oser. Arno BRIGNON

Exposition ouverte du mardi au samedi de 14h à 17h30
Maison des Arts et du Tourisme
Place A. Briand
27190 Conches-en-Ouche


Musée du Pays de Conches : "Ils ont fait l'histoire de Conches", collecte photographique par Agnès Pelletier

anne pelletier

Une exposition participative retraçant la vie et l'histoire des habitants de Conches et des environs, de la fin du XIXème siècle à 1979. Pourquoi participative ? Parce que toutes les photos exposées sont les vôtres...

 

Exposition ouverte du mercredi au dimanche de 14h à 18h
Musée du Pays de Conches
Arboretum, rue Paul Guilbaud
27190 Conches-en-Ouche


Salle de spectacles : "De la famille paysanne au travailleur solitaire" par Christian Malon

 De la famille paysanne au travailleur solitaire, 1967 - 2017

Christian MalonLa France rurale subit un rétrécissement vertigineux et de plus en plus rapide :
2,8 % de la population active en 2016, soit 754 000 personnes dans un pays de plus de 60 millions d'habitants.
« Le monde paysan, il n'existe plus. Et quand on commence d'être nostalgique de quelque chose qu'on n'a pas connu... » Jean Louis Murat.
Un monde en voie de disparition avait prévu Henri Mendras en écrivant « La Fin des Paysans », en 1967, et pourtant vital, sans cesse soumis à des injonctions contradictoires.
Ancestral par son rythme, mais lancé à pleine vitesse dans le capitalisme financier, la tyrannie des cours mondiaux, les investissements démesurés. Sommé de produire toujours plus et toujours plus vite, puis accusé d'empoisonner la population !
On est passé de la ferme à la firme...Peut-on penser un modèle d'une agriculture postproductiviste ?
Ce monde paysan a été bouleversé par des crises sanitaires majeures, - Vache folle, peste porcine, grippe aviaire, herbicides toxiques... Les agriculteurs se sentent mal aimés, peu considérés... Sont-ils les seuls responsables ?

Le monde paysan s'est longtemps appuyé sur la famille.
Dans cet univers, plus que partout ailleurs, l'imbrication étroite de la famille et de l'entreprise, avec en plus des difficultés économiques et des ressorts affectifs, ont rendu les transformations encore plus compliquées. La place de la femme était autrefois (après la 2ème guerre mondiale) essentielle dans la tenue et l'évolution des fermes. Le chemin parcouru depuis est considérable, peut être encore plus qu'en ville. Les mutations de la condition féminine ont pénétré dans les cours et les cuisines des fermes normandes, et ailleurs...
Aujourd'hui, tout a explosé, à la fois la place des femmes dans la réalité économique des exploitations, et leur rôle dans la famille.
Elles sont chef d'exploitation 27 %
Salariée du GAEC 29 %
Nombreuses sont celles, épouses ou compagnes d'agriculteurs qui travaillent en dehors de la ferme : infirmière, médecin, aide à domicile, institutrice...dans la ville proche.

« L'informaticienne du Pays de Caux a quitté depuis plusieurs années le service de la ferme. Elle est employée de bureau dans une usine de la vallée. Son compagnon exploite une belle exploitation d'un peu plus de cent hectares, vaches laitières, céréales et maïs. Elle en a repris la gestion, mais pas question pour elle de l'aider aux vaches !... La vieille dame très digne du pays d'Ouche écarte les ronces qui jaillissent de la haie et qui la griffent. Elle regarde les bâtiments neufs du GAEC. Les garçons ont réussi. Il en est trop qui échouent et qui partent. Elle trébuche sur une branche morte. Le garçons feraient bien aussi d'entretenir les haies comme il faut. Ils n'ont jamais le temps, disent-ils. Elle soupire ? Elle poursuit son chemin. »

Armand Frémont in « Paysans de Normandie, aujourd'hui »
Editions OREP 2015 avec Christian Malon

Exposition ouverte du mardi au samedi de 14h à 17h30
Salle de Spectacles
14, rue Jacques Villon
27190 Conches-en-Ouche


Salle de Spectacles et Médiathèque : Projection de "Souriez, vous êtes mariés" de Gertrude Baillot suivie d'un débat en présence des photographies invités de la Biennale.

Gertrude Baillot

Dans le double cadre de la Biennale photographique et du Mois du Film documentaire, la Salle de spectacles et la Médiathèque projetteront le film Souriez, vous êtes mariés

Accompagnés des photographes qu’ils ont choisis pour témoigner de l’événement, trois couples s’apprêtent à se marier. En bons professionnels, les photographes guident les futurs époux à chaque étape des préparatifs et du déroulé de cette journée très spéciale. Pourquoi se marier ? Comment photographier l’amour ? Que deviendront ces photographies de mariage ? C’est quelques-unes des questions auxquelles répond ce film rythmé, joyeux et émouvant.


La projection aura lieu le jeudi 7 novembre 2019 à 19h.
Médiathèque et Salle de Spectacles
14, rue Jacques Villon
27190 Conches-en-Ouche


Médiathèque : Ateliers photographiques

Vincent Brien consacre une partie de son activité de photographe à des ateliers photographiques.
Pour les adultes, un atelier d’initiation à la photographie sera proposé le samedi 28 septembre 2019 (de 10h à 12h et de 14h à 17h ; possibilité de pique-niquer ensemble)
Pour les enfants, 3 ateliers seront possibles :

Atelier « Je est un autre »
Samedi 5 octobre, 14h-17h
A partir de 8 ans
Gratuit, sur inscription
L'atelier propose par le biais de l'outil photographique d'aller à la rencontre de cet "autre". Les participants aborderont différentes techniques de montage, de composition ou bien encore de mise en scène qui permettront de créer leur double photographique, de l’imaginer, de manière libre et spontanée.
L’objectif de ce face à face étant de s’interroger sur sa propre image renvoyée par le medium.

Atelier cyanotype
Samedi 12 octobre, 10-12h / 14h-17h
A partir de 6 ans
Gratuit, sur inscription
Cet atelier proposera aux plus jeunes de s'initier à l'un des plus anciens procédés photographiques, le cyanotype. Il leur permettra de comprendre, en créant, le principe même de la photographie.
Le cyanotype est un procédé photographique ancien fabriqué à partir de sels ferriques ayant la particularité de réagir en étant exposés au soleil. Pour le développement, rien de plus simple : le passer sous l’eau. La singularité de cette technique est sa gamme de tonalité bleue sur l’image finale.
La journée se décomposera en plusieurs temps :
Matinée : découverte du procédé, réalisation individuelle de cyanotypes
Après-midi : réalisation d'une fresque collective grand format avec tous les participants

Atelier « des mots et des images »
Mercredi 23 octobre, 10-12h / 14h-17h
A partir de 8 ans
Gratuit, sur inscription
Cet atelier permettra aux participants d'allier les mots et l'image, grâce à la photographie : prendre une photo pour illustrer un texte, un mot, ou inversement, écrire un texte pour décrire une photo.

Ateliers cyanotype (public scolaire)
1, 2 et 3 octobre, 15h-16h
Les groupes des Temps libres et du Centre de loisirs venant régulièrement à la médiathèque pourront sur ces 3 jours s’initier à la pratique du cyanotype.


Enfin, à destination de tous, un concours photo sera organisé du samedi 28 septembre 2019 (lancement) au samedi 23 novembre 2019 (remise des prix).

L'exposition des lauréats

Du 13 avril au 1er juin 2019 à la Maison des Arts

La Ville de Conches et la Maison des Arts ont le plaisir de présenter l'exposition des lauréats de la Biennale 2018, quatre peintres et quatre sculpteurs aux univers forts différents et la personnalité bien affirmée, qui joueront encore de leurs talents complémentaires pour offrir au public une belle évasion sur les chemins de l'imaginaire.

beaujard

Gérard BEAUJARD est un magistral paysagiste qui nous invite à partager "les rêveries du promeneur solitaire". Célébrant la beauté et la sérénité de son environnement du Perche, ses œuvres nous retiennent en méditation.
"Ces tableaux-là certes viennent de loin. On y devine comme un appel au cheminement, à hauteur d'âme. Imprégnés de silence, les paysages qu'on y découvre composent avec l'horizon, la courbure infinie de la terre et du ciel, ils affirment une quiétude, une saveur, autant qu'un parti pris de clarté..." Luis Porquet, extrait.
Atelier sur le Mont - 61230 Orgeres - Tél. 07.71.17.06.59 / 02.33.35.60.04 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

demaySylvie DEMAY nous entraîne dans les arcanes de ses "paysages intérieurs" et d'architectures mentales, dans une peinture abstraite très construite et luxuriante, d'où émerge une surprenante poésie.
"Peindre,
C'est prolonger la magie de la nuit.
C'est rassembler les formes, les couleurs dans le kaléidoscope des rêves et donner à voir ce que le jour ne nous dit pas. C'est indéfiniment requestionner le cycle de la vie de l'aube claire jusqu'à la fin du jour, de la germination, à l'explosion du printemps, au temps de la maturité, jusqu'au grand silence blanc de la vie qui se tait." Sylvie Demay, Conches, 2018.
15, avenue Gaugé - 78220 Viroflay - Tél. 06.32.68.83.86 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

bannevilleCaty BANNEVILLE entretient avec la nature une connivence qui pourrait échapper au premier regard... Mais c'est bien à l'expression d'une relation intime avec les éléments naturels que nous assistions à travers ses créations protéiformes.
"Mon travail de peintre depuis 13 ans s'est toujours situé entre l'estampe et la peinture. Des signes empruntés au monde végétal, palettes utilisées librement dans la toile dans la construction d'un espace évocateur de l'étroite relation que j'entretiens avec la nature et l'élément eau, en particulier. L'eau colorée de pigments naturels venant ses déposer en couches successives sur la toile de lin brute entre les signes. Aujourd'hui dans cette nouvelle étape de ma recherche, j'aborde la troisième dimension avec des tamis de tissus souples et transparents qui permettent d'inscrire les signes sur un premier et de juxtaposer la couleur sur un autre tamis de manière à créer des interférences entre les différents supports. Ainsi la lumière qui s'interpose entre les tamis crée un jeu dans une lecture à plusieurs dimensions." Caty Banneville
Le Ham - 14570 Clécy - Tél. 02.31.69.70.04 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

lemoal

 

Jean-Louis LE MOAL propose des compositions "déstructurées" faites de découpage, de collage et de peinture qui affirment un refus assumé de céder au conventionnel ou à la représentation, un besoin d'échapper au monde clos et formaté.
"Délivrée, la forme prend tout son sens, sa dimension dans le concept décalé pour exprimer la violence, l'injustice, l'incompréhension, l'intolérance...image d'une société devant les inégalités de plus en plus marquées." Jean-Louis Le Moal
77 rue Georges Cuvier - 76400 Fécamp - Tél. 02.35.27.68.14 / 06.18.10.42.19 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

adam

 

Il semble que Patrick ADAM "modèle" le marbre ou l'albâtre à mains nues (!) plutôt qu'il ne les taille, tant la délicatesse des formes et la sensualité font oublier le travail des outils. La lumière et l'ombre participent à sa quête d'esthétique.
"Je travaille la pierre, essentiellement le marbre, en taille directe. Je privilégie des sculptures peu bavardes, qui parfois interrogent les origines et souvent laissent ouvert le dialogue avec celui qui la regarde. Je réfute les pièces qui enferment le regard en disant ce qu'elles sont une fois pour toutes." Patrick Adam
17, place d'Aligre - 75012 Paris - Tél. 06.73.48.60.70 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

foxPierre dure, pierre tendre, marbre, granit, pierre de Caen, tout ce qui passe sous la main de Stephen FOX devient sculpture avec une évidence insolente ! Tantôt abstraites, tantôt plus figuratives, les pierres nous interpellent et délivrent un message humaniste.
"La sculpture de Stephen Fox est une œuvre où alternent une abstraction individuée et personnifiée en même temps qu'une figuration abstraite et globale. Dans les assemblages de formes abstraites, les relations corporelles et les dépendances émotionnelles émergent peu à peu et sont révélées. Paradoxalement, chaque personnage individuel s'exprime directement à travers ce qui apparaît au premier regard comme non figuré. La main de Stephen Fox essaie de tout faire pour s'assurer que ces êtres pourront se faire un chemin conscient et libre dans ce monde complexe et si difficile à réduire par les voies d'un Logos nécessairement réducteur. En fait, c'est plus par les chemins irréductibles de l'Eros que l'ouvrier parcourt la pierre vivante. Oui, le minéral est bien vivant et beaucoup plus sage que la vie végétale et animale, il est plus expérimenté. Les tailleurs du gothique cherchaient peut-être à travers des labyrinthes identiques à nous offrir une vision semblable de la pierre, entre végétal et minéral. Ses pierres sont sensibles, le sculpteur les cherche à fleur de peau...Elles ont une peau." Christian Durand, Caen, 2017.
Le Douitel - 14220 Saint Martin de Sallen - Tél. +44.77.66.87.56.86 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

guarnieriSerge GUARNIERI est un "orfèvre en la matière" qui sait transformer les barres de fer à béton en métal précieux ! Soumis à son arc à souder, à l'inspiration et au métier de l'artiste , l'humble métal acquiert une magnificence inespérée.
"Mes sources d inspiration en tant que sculpteur sont multiples : elles passent par l observation de toutes formes d expressions du vivant et de sa matière organisée, quelles que soient son échelle, l origine et l époque de son apparition. La nature minérale, végétale ou animale est la source principale de mon inspiration, depuis sa gestation à ses différents stades de développement et d évolution. Un bourgeon, la naissance d une fleur peuvent orienter mon travail de création artistique, tout comme la puissance créatrice du cosmos ou bien encore le magma de la terre en éruption. Mon style qui s inscrit dans le mouvement organique universel est quasi calligraphique. J utilise mon arc à souder comme une plume, le fer fusionné est une encre. Dans un instantané artistique, j essaye de saisir et de traduire le mouvement, la lumière qui anime la matière". Serge Guarnieri
29, Boulevard Poniatowski - 75012 Paris - Tél. 06.22.27.23.30 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

MULLERChristiane MÜLLER donne un surcroît de noblesse au bois qu elle "enchante" telle une magicienne, tant il est finement gravé, ciselé, poli...et si bien habillé de blanc (comme pour une belle célébration) pour nous raconter des histoires inspirées de la nature et de ses secrets.
« Une œuvre à part, une œuvre entière,
une œuvre à part entière.
Répétition d une unité de base, d une cellule, amenant à un changement d échelle. Cellule végétale, cellule minérale ? L unité finie se multiplie à l infini, créant ainsi le lien entre l infiniment petit et l infiniment grand, créant ainsi le lien entre ce qui est de l ordre du visible, visiblement acquis, et ce qui est de l ordre de l encore invisible, pas encore accessible, encore à découvrir. Ce qui appartient encore au monde du foreigner au monde mystérieux de l autre, lecture codée d une écriture rythmée par l arithmétique aléatoire de la nature. L’œuvre intègre, intemporelle, accueille la vie forgée par les éléments et le temps, loin de toute convention de circonstance. » Eric Linnartz
41, rue Olry Roederer – 27190 Conches – Tél. 06.11.88.65.76 – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Ces huit artistes invités d honneur vous proposent une belle découverte (ou des belles retrouvailles…) jusqu au 1er juin.

Commissaires de l exposition : Gérard Allano et Neuville

Informations pratiques :
Du 13 avril au 1er juin 2019
Exposition ouverte du mardi au vendredi de 14h à 17h30 et le samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 17h30. Fermé les jours fériés.
Entrée libre
Vernissage de l exposition : samedi 13 avril 2019 à 18h

Maison des Arts
Place A. Briand - 27190 Conches
Tél. 02.32.30.76.42 / 06.76.62.12.30
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[Musique]

Orchestre Régional de Normandie

Selma Lagerlöf

holgerssonDimanche 12 novembre 2018, 16h30
Lundi 13 novembre 2017, 9h et 14h

Un conte pour les yeux et les oreilles !

Séances tout public / Tarifs de 2 à 6€ 
Séances scolaires / 3€ par enfant (élémentaire)
A partir de 5 ans

[Cirque jonglage] dans le cadre de Spring

Plastic Boom

Vendredi 16 mars 2018, 20h00

3 artistes - 6 mains

[Théâtre]

Compagnie Dynamo Théâtre

Dimanche 21 janvier 2018, 16h30

Tout public

Découvrir, vous renseigner, vous inscrire...et organiser vos temps de loisirs pour la nouvelle année scolaire qui commence. 20 associations seront présentes de 10h à 13h et 14h à 18h au centre sportif Pierre de Coubertin. De nombreux passionnés vous feront découvrir à travers des démonstrations sport, culture, art...

PLAN FORUM 2017

[Film documentaire]

Vendredi 10 novembre 2017 à 19h / Tout public 

Dans le cadre du mois du Film Documentaire 2017 et de la Biennale Photographique de Conches,  la Médiathèque de Conches vous propose de (re)découvrir le travail de Vivian Maier (1926-2009) à travers le film

7ème Biennale Photographique -  Identité, Etre ou paraître

La 7ème biennale photographique de Conches se tiendra du 23 septembre au 26 novembre 2017 dans les centres culturels de la commune et de la communauté de communes du Pays de Conches (Maison des Arts, musées, médiathèque, salle de spectacle) et dans les rues de Conches.

Créée en 2004, chaque édition de la Biennale Photographique de Conches est l'occasion de passer une commande artistique à un photographe  qui réalise un travail sur le Pays de Conches, ou plus globalement sur la Normandie, en rapport avec le thème retenu.

Pour la septième édition, la commande artistique est passée à la photographe Christine Mathieu et le thème retenu est : Identité, être ou paraître. 30 tirages de ce travail seront exposés au Musée du Pays de Conches et conservés par la commune de Conches. Un catalogue sera édité.

La Biennale photographique de Conches a également invité :

Elodie Guignard, exposition de rues et exposition à la Salle de Spectacle. ("Elodie Guignard sublime l'art du portrait qu'elle sait mener de l'autre côté du miroir optique" - Christine Barbedet)

Julie de Waroquier, exposition à la Maison des Arts. "Pour Julie de Waroquier, chaque image est comme échappée de l'imagination. Elle est à voir comme la capture d'un rêve qui serait devenu réalité". - Compétence photo N°26

Denis Brihat, exposition "Biot, la construction d'une entreprise" au Musée du Verre.

[Musique]
Ça fromet, Frédéric Fromet

Samedi 13 mai 2016 à 20h30
Tout public | Tarif C de 6 à 12 € | Placement libre | Durée 1h20

Auteur : Frédéric Fromet
Musiciens : françois Marnier et Rémy Chatton

Frédéric Fromet chante des vacheries depuis janvier 2009, au grand désarroi de sa mère qui a un peu moins honte depuis qu'il officie tous les vendredis sur France Inter. La droite, la gauche, le centre, les sportifs, les patrons, les amoureux, les fumeurs de joints, les gens qui"croivent", les parisiens, les provinciaux, les écolos, le monde associatif, lé gen ki kif, les gamins, les vieux, etc. Rien ni personne n'est épargné, mais toujours avec le sourire et humanité. L'un des esprits les plus caustiques de la chanson française "ça fromet d'être vache".

Salle de Spectacle du Pays de Conches
Pôle Culturel - 14, rue Jacques Villon
27190 Conches
Tél. 02.32.30.31.90
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Exposition photographique du 28 mars au 25 avril 2015, à la Maison des Arts - Ouverte du mardi au vendredi de 14h à 17h30, samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 17h30. Entrée libre

Voyages… ce mot raisonne comme une invitation à la découverte de notre chère planète Terre. Mais quand il prend la forme d’un périple au long court de six mois, au rythme des changements de continent, cela s’apparente à la réalisation d’un rêve. Bolivie, Chili, Argentine, Polynésie, Nouvelle Zélande, Australie, Indonésie et Népal : des pays à la nature aussi riche et magnifique que fragile. Les endroits les plus sauvages ont été atteints après de longues heures de marche, à braver les éléments, pour ramener des images des quatre coins du globe. Elles se veulent un hommage aux contrées où la nature est encore reine… mais pour combien de temps.

La création de cette exposition a pour but de sensibiliser le grand public à la fragilité de la nature, notamment des grands espaces encore vierges, par le biais de la photographie d’art. Mes images sont désertées par l’Homme. La nature exprime toute sa puissance, tantôt poétique, tantôt indomptable, c’est sur elle que se concentre l’attention. Les éléments défient le temps en maîtres des lieux. Les ciels contrastés, les reliefs accidentés, l’eau lissée composent des paysages sauvages accentués par le noir et blanc. Il en naît une atmosphère intemporelle qui laisse le spectateur face à son imagination et à ses propres rêves.

Stéphane Delpeyroux

Informations pratiques :

Maison des Arts
Place A. Briand
27190 Conches

Tél. 02.32.30.76.42
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